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Créations

Sekel

Danseur et chorégraphe, Hamid Ben Mahi a acquis au fil de son expérience, une connaissance de l’univers de la danse hip hop : son histoire, ses principaux acteurs, ses codes. Son travail sur le mouvement et son apprentissage du vocabulaire, enrichissant sa formation et ses créations, l’entraînent aujourd’hui à privilégier une réflexion sur le sens de la danse et de la prise de parole sur un plateau. L’avenir du hip hop, les motivations essentielles des danseurs, le message véhiculé constituent ses interrogations.

Avec le temps, les danseurs hip hop sont devenus des chorégraphes à part entière, apprenant à maîtriser les différents rouages de la création et des circuits officiels. Des artistes ont su s’imposer au niveau international (Accrorap, Käfig, Farid Berki, Storm, Choréam). Longtemps, les créations de danse hip hop ont évolué dans les domaines de l’imaginaire (super héros, robots, luttes futuristes), de l’histoire de l’origine de l’homme, de la performance ou de la démonstration physique. Entré dans l’âge mûr, le mouvement a pourtant besoin de se trouver une nouvelle direction, de côtoyer de nouveaux champs disciplinaires : le théâtre, la scénographie, le son, la photographie, la vidéo, les arts plastiques. C’est pourquoi Hamid Ben Mahia choisi de collaborer avec des chorégraphes contemporains issus d’horizons différents, comme par exemple Michel Schweizer dans Kings et Chronic(s).

SEKEL est une rencontre avec des danseurs hip hop et propose un retour à la source : savoir qui l’on est et pourquoi l’on danse. Conçu comme un processus de recherche, les expériences passées de chacun servent l’évolution d’un milieu, du groupe et poussent au dépassement des limites actuelles de la discipline. Latechnicité ne suffit plus : il faut aller ailleurs, là où le spectateur ne nous attend pas, pour lui offrir des pistes de réflexions nouvelles, afin de changer les clichés encore valable aujourd’hui d’une « certaine » jeunesse et d’une « certaine » banlieue.

 

 

Direction artistique : Hamid BEN MAHI

Danseurs : Hamid BEN MAHI, Babacar CISSÉ, Guillaume LEGRAS,

Stéphanie NATAF, Yasmin RAHMANI, Sébastien VELA – LOPEZ (Lokos)

Lumière : Antoine Auger

Son : Nicolas Barillot

Accessoires : Marc Valladon

Installation vidéo : Alain Unternehr

Décor vidéo en collaboration avec ELAN Films

Régie générale : Pierre Martigne

Administration : Laetitia Faure, Sarah Nighaoui

Communication : Sébastien Carnac

 

Production Compagnie HORS SÉRIE

En coproduction avec l’Odyssée – Scène conventionnée de Périgueux, l’Office Artistique dela Région Aquitaine, le réseau « De scènes en scènes » de Lot-et-Garonne, les Rencontres de la Villette 2004, le Centre Chorégraphique National de Biarritz (accueil studio 2004) et Initiatives d’artistes en danses urbaines (Fondation de France – Parc de la Villette – Fonds social européen).

Ce spectacle est soutenu par le Cuvier de Feydeau (Artigues-près-Bordeaux) et parla Fondation Beaumarchais(aide à l’écriture).

Il a été accueilli en résidence de création au Centre Chorégraphique National de Biarritz, au Centre Chorégraphique National de Belfort, au Carré des Jalles (Saint-Médard en Jalles), à La Palène (Rouillac), à La Halle aux cuirs (Parc de la Villette), à l’ARDC La Maline (La Couarde-sur-mer) et au Centre d’Animation Argonne Saint-Genès (Bordeaux).

La compagnie HORS SÉRIE est subventionnée par la DRAC Aquitaine, la Région Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde et soutenue par la Ville de Floirac.

 

« Grillage.

Au Grand Bleu, le chorégraphe Hamid ben Mahi présentait Sekel, pièce douce-amère qui donne la parole à chacun des danseurs, et pas n’importe lesquels, tous des pionniers : Babacar Cisse, Guillaume Legras, Sébastien VelaLopez (Lokos), Stéphanie Nataf et Yasmin Rahmani.(…) Comment le hip-hop, jusque-là jeune et virtuose, va-t-il faire avec des corps qui ont vingt ans de danse dans les pattes et dans la colonne vertébrale ?

(…) La maturité apporte chez chacun une note grave : le hip-hop n’a plus vraiment envie de faire l’amuseur public. Rien d’amer toutefois : les danseurs s’accrochent à leur danse comme à un rêve fou, rendant hommage aux premiers smurfers aux gants blancs. (…) Ces six-là, ce n’est que du bonheur. C’est ce qui est écrit sur un de leurs tee-shirts ».

Libération – 1er novembre 2004 / Marie-Christine Vernay

 »  Teaser Sekel